Le destin.

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Le destin, des fois il fait le battard. Comme avec le petit Nicolas, 10 ans, mort pas loin de chez nous tous. Retrouvé à 100 mètres d'un endroit où le destin a fait tombé la pluie pour pas qu'on y aille en pleine nuit. On aurait retrouvé le corp. J'ose même pas imaginer ce qui ce serait passé.
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# Posté le dimanche 19 novembre 2006 06:02

Modifié le dimanche 19 novembre 2006 10:03

Maw'

Parce que j'aime beaucoup ce dessin. =)










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Maw'
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# Posté le mardi 14 novembre 2006 15:19

Rien.

Rien.
Rien de special.


Une journée banale, avec tout de me des p'tits trucs pas comme d'habitude.
G
enre, une panne dlectréci en plein cour d'Allemand, et qui nous a vallu une grande frayeur de "Oh naaaan, on va pas pouvoir manger!"
Aussi, de longs moments passées au téléphone avec Ju, histoire de prendre de ses nouvelles, et puis, pour être avec lui tout connement. En tout cas, vive les conversations. ^^

Et puis, des trucs qui me font des impressions étranges. Genre, à la télé d'abord une présentation d'un film avec le monsieur qui joue dans "je me sent pas belle", et peut-être trente seconde après, un autre film avec Marina Fois. Aussi, un truc genre les meillers moment de cima avec en fond une chanson de radiohead que je mcoutait en boucle il y a pas si longtemps que ça. Et puis, à l'émission de Ruquier, la présentation d'un prix musical de je sais plus quoi dont l'une es nominées est Clarika. J'ai jamais entendue parler de cette chanteuse, alors que y'a des textes d'elle que je connais, je sais pas d'où...
E
nfin, j'aime bien les petits trucs dans le style. C'est des bugs du destin, ou des signes je sai pas. Ou alors c'est le hasard, chacun ses croyances.
=)
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# Posté le mardi 14 novembre 2006 14:42

Je recommence à rêver.

Deux rêves étranges.



Un où on était dans une grande ville avec Floriane et Laurent. On devait passer dans un tunel trop glok (désolé pour l'ortographe..) réputé pour être un repère de dealers. Flow et Laurent y passent, moi je rentre pas parce que j'ai peur. Flow ressort, pas Laurent mais c'est normal. Elle me dit qu'elle a réussi à avoir des trucs gratuit, trois trucs. Mais y'en a deux inutiles (je sais pas ce que c'est..). On les jettes. Il reste donc un seul truc. C'est de l'opium. Ca se présente sous forme de confetis rose en forme de coeur (genre les trucs en sucre pour mettre sur les gateaux) qui sont rangés dans de barquettes en plastique. Y'en a pille la dose pour deux personnes. Alors, on prend chacune notre dose. Ca se mange. Et dans la bouche, ça a la consistance des dragibus, quand on en mange plein en même temps et qu'on met trois jours pour macher. Et là, alors qu'on a les trucs dans la bouche, deux flics débarquent. Nous on se précipite de jetter le papier dans les buisson. Ils nous demandent si on a sur nous quelque chose d'illicite. Nous on dit que non, alors qu'on a encore les comprimés d'opium dans la bouche. On arrive quand même à parler en les cachant. Ils nous demandent alors si on a fummé ou consomé quelque chose dans les deux heures qui précèdent. On dit que non, qu'on est pas des cammées. Les deux filcs relèvent notre identitée et nous demandent de passer au poste en fin de journée, avant de quiter la ville, pour faire un contrôle, voir si on a rien consomé dans la journée. Et puis ils s'en vont. Nous on rigole, on est complètement déchirées.


L'aut
re rêve se passe dans un car. On part pour un voyage à l'étranger. Il y a tout pleins de gens. Il est là. Au début du voyage, je me pose dans le car à côté de lui. Et genre, trente secondes après être partis, on fait une pose sur une aire d'autoroute. Je descent du car, pas lui. Il dort. Quand je remonte dans le car, il y a une fille à côté de lui. (Toujours cette même fille, celle qu'est dans la classe de raphael. Elle revien souvent dans mes rêves, je sais pas pourquoi.) Elle dort aussi, complètement avachie sur lui, et lui, il dit rien. Il est sur mon sac, je veu le récupérer parce qu'il y a mon mp3 dedans. Mais si je prend mon sac, ça le fait bouger et donc ça fait bouger la fille. Alors elle dit que j'ai qu'à me démerder autrement. Je prend quand même mon sac. Et d'un coup, on est plus dans le car mais chez je sais pas qui, à une soirée. Il y a un gars que je connais pas, et je suis assise sur lui mais euuuh..face à lui. (hem) On tripe sur le fait que je suis pas cap d'embrasser Il. Je regarde le gars l'air de dire "Ah ouais?", je me lève et je me met dans la même position sur Il. Et je l'embrasse. Il dit rien, quoi il me vire pas, même qu'il à l'air d'aimer ça. Le landemain je me réveille et y'a plus personne dans la maison. J'apprend qu'ils sont tous dehors à une manifestation de je sais pas quoi. Alors je vais voir, il sont tous assis par terre sous un espèce de chapiteau. Je me pose avec eux. Y'a une scène en face. J'ai une terrible envie de faire pipi. Une femme annonce que quelqu'un va être appelé pour monter sur scène expliquer à tout le monde son avis sur le débat. La femme dit mon nom. Moi je sais même pas de quoi je doit parler, alors je m'en vais, sous prétexte que j'ai envie de faire pipi.




Les rêves c'est vraiment bidon des fois. Et puis, cette fille qu'est toujours là, toujours avec les gars que j'voudrais surtout pas voir avec une autre fille. >< En plus, elle est franchement moche cette fille.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 13:08

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 14:45

Le parapluie.

Il pleuvait fort sur la grand-route
El
le cheminait sans parapluie
J
'en avais un, volé sans doute
Le matin même à un ami
Co
urant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En
séchant l'eau de sa frimousse
D
'un air très doux, elle m'a dit “oui”

Un petit coin de parapluie
Po
ur un coin de paradis
Ell
e avait quelque chose d'un ange
Un
petit coin de paradis
Po
ur un coin de parapluie
J
e n'perdais pas au change, pardi

Chemin faisant, que ce fut tendre
D'o
uïr à deux le chant joli
Que l'eau du ciel faisait entendre
Su
r le toit de mon parapluie
J'a
urais voulu, comme au déluge
V
oir sans arrêt, tomber la pluie
P
our la garder, sous mon refuge
Qu
arante jours, quarante nuits

Un petit coin de parapluie
Po
ur un coin de paradis
Ell
e avait quelque chose d'un ange
Un
petit coin de paradis
Po
ur un coin de parapluie
J
e n'perdais pas au change, pardi

Mais bêtement, même en orage
L
es routes vont vers des pays
Bientôt le sien, fit un barrage
À l
'horizon de ma folie
Il a
fallu qu'elle me quitte
Aprè
s m'avoir dit grand merci
Et j
e l'ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli

Un
petit coin de parapluie
P
our un coin de paradis
E
lle avait quelque chose d'un ange
U
n petit coin de paradis
Pour un coin de parapluie
Je n
'perdais pas au change, pardi

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 12:50